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Stratégies web, permission marketing, marketing 2.0, promotion interactive, Référencement, SEO, Performance Marketing, expérience utilisateur, conception web

22 mars 2011

Ma carte Visa est une arme écologique : illustration du nouveau marketing

Je reconnais tout ce que la titraille de mon billet a d’accrocheur et vous me le pardonnerez, je l’espère.

Je viens d’acheter sur le web, 4 bouteilles en plastique pour environ 50 ?. Je ne suis pas fou. Je pourrai vous dire que ces bouteilles sont réutilisables, filtrante, conçu en plastique recyclé et recyclable (PET), plutôt design et colorées mais ce sont moins les qualités intrinsèques de ces bouteilles qui ont déclenché mon achat que l’idée que cet achat représente.

Ces bouteilles, les bobbles, sont mises en avant pour la journée de l’eau, présentées comme une alternative au millions de tonnes de plastique produites chaque année pour contenir le même liquide. Réutiliser une bouteille plutôt que d’en acheter de nouvelles. Voilà l’idée.

Bien sûr, cela reste du plastique, bien sûr, il faudra qu’un service de livraison achemine ces bouteilles jusqu’à mon domicile. Rien n’est parfait. Mais dépenser une somme folle (pour 4 bouteilles vides) peut être vécu comme un acte militant. Si je vous raconte cette anecdote, ce n’est pas pour vous parler de mes convictions personnelles, elles n’ont rien qui mérite une quelconque exposition, mais pour illustrer le fonctionnement du marketing moderne. Le prix n’entre pas en ligne de compte de mon achat, l’expérience que cet achat me fait vivre prévôt.

Il y a 50 ans, le marketing présentait 4 composantes : les 4 P. L’ère naissante de la consommation industrialisée générait le processus suivant : un outil industriel permettait de fabriquer un Produit, à un certain Prix (bien souvent psychologique). La puissance de la Promotion et du circuit de distribution (Place) suffisait à convaincre les masses de clients.

Aujourd’hui, si la qualité du produit (ses innovations) reste un moteur probant de l’acte d’achat, le prix n’a plus de sens (les ultra-discount, la mondialisation et son atelier chinois, l’Internet et ses comparateurs de prix ont tué la raison financière). D’un côté nous recherchons le meilleur prix et de l’autre nous pouvons acheter un lecteur MP3 cent fois plus cher si son design nous confère un statut en tant qu’individu. Le pouvoir de la marque a écrasé celui du prix lorsque la promesse faite par celle-ci est tenue : c’est l’expérience de l’achat qui compte.

Dans un monde sans cesse plus dématérialisé, la logistique et la distribution jouent un rôle majeur. Mais qu’en est-il de la promotion ? La publicité a-t-elle encore un intérêt aujourd’hui, à l’heure où les tribus structurent l’opinion, le P de promotion n’est-il pas devenu le P de Personnes ? Je vous invite (encore une fois) à lire Seth Godin (Permission Marketing, Tribes et Tous les marketeurs sont des menteurs).

Le marketing d’il y a 50 ans ne connaissait ni les mobiles, ni l’Internet, il cartographiait le chemin des produits vers les consommateurs dans un monde qui découvrait la publicité. Aujourd’hui, le marketing tente de décrypter les millions de micro-marchés méfiants de toute propagande. Est-ce un mal que les marques doivent tenir leur promesse et procurer une expérience positive à leurs clients ? Les consommateurs sont des conso-acteurs. Est-ce que je me trompe de considérer cela comme une évidence ?

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21 octobre 2010

Publication digitale

Je sais que je ne publie pas plus très souvent sur ce blog, la priorité est donnée à mes clients et pour tout vous dire, je passe également beaucoup de temps en ce moment sur le futur de la publication digitale.

Il y a l’iPad bien sûr (et j’entends d’ici tous les chagrins me sortir les chiffres du Q4 d’Apple, 4,19 millions d’unités vendues seulement - attendez un peu on verra bien), mais aussi toutes les autres tablettes qui arrivent. Les opérateurs ne laisseront pas passer ça (Orange prépare la sienne). Il ne faudra pas longtemps à ces tablettes pour enterrer les mini-notebooks et devenir aussi omniprésents que les mobiles, largeur d’écran et simplicité tactile en plus.

Bref, de nouveaux comportements de consommation “média” arrivent à grande vitesse et il faudra donc de nouveaux types de contenus. Depuis 15 ans, la conception “print” n’avait cessé de s’éloigner d’une conception digitale toujours plus riche de 3D, vidéos, animations et interactivités en tous genres. Mais aujourd’hui, enfin, elles se rejoignent dans une nouvelle forme de communication défrichée par l’iPad et quelques magazines précurseurs comme Wired ou le New Yorker. Les applications sont infinies et les outils pour créer ces contenus arrivent.

J’ai le bonheur de participer au Prerelease Program d’Adobe sur le digital publishing (la publication digitale quoi!), donc je teste, je découvre et je jubile. Le 23 octobre, c’est le MAX, la grande messe d’Adobe, on y attend des annonces, des outils et un futur très excitant pour le digital et la com’ en général qui frappe à la porte.

On s’en reparle bientôt ?

La blague du week-end : j’ai rangé et trié mes livres sur le marketing, le digital, le web, l’ergonomie, le référencement, le community management, etc… Eh bien, ça me prend une pleine bibliothèque… :)

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1 juin 2010

Les réseaux sociaux n’ont rien de nouveau en B2B

C’est toujours très compliqué d’être juste dans l’utilisation des technologies lorsqu’une part de son métier est précisément d’être en avance sur tout le monde. Les réseaux sociaux, le web 2.0, le SMO sont des tendances sur lesquelles je travaille depuis plusieurs années, pour moi pas grand chose de nouveau.

Je le dis sans aucune prétention, c’est mon métier que de maîtriser les tendances de la communication. Toujours est-il qu’en ce moment, l’agence réunit quelques clients et contacts autour d’un café et de croissants pour expliquer les risques et les opportunités du web d’aujourd’hui.

Vendredi dernier, après les nombreux exemples donnés sur l’utilisation des réseaux sociaux par les marques, il m’a été posé la question d’exemples en B2B par des PME ? Au delà du fait que ma présentation se basait sur des notions générales, cela a eu le mérite de poser les bases de la relation B2B.

La relation à la marque que les entreprises développent avec le grand public via Facebook et consorts ne s’applique pas de la même façon aux relations inter-professionnelles. L’email reste à mon sens un vecteur prioritaire dans la relation professionnelle à condition d’en respecter la règle d’or : la permission (tiens mais ça fait pas 6 ans que j’en parle sur ce blog ? :) )

L’email marketing reste, y compris à l’heure de twitter, une valeur sûre de la relation que deux entreprises peuvent entretenir. Cette démarche a peut être aujourd’hui moins d’intérêt tant elle reste complexe à maîtriser. Il est en effet si simple aujourd’hui de d’improviser professionnel de la communication interactive parce que l’on utilise twitter sur son iPhone.

Si vous êtes un vrai pro du web et du marketing interactif, vous verrez l’intérêt de ce nouveau livre sur les règles de compatibilité d’un email professionnel.

La question posée a donc permis de recentrer le débat sur le point important : réseaux sociaux, blogs, emails, twitter, l’important reste le message et la relation. Attention, je minimise pas l’intérêt des supports, en professionnel de la communication, je sais qu’une glace au chocolat n’a pas la même force d’attraction selon qu’on la déguste en cornet ou en esquimau, mais le goût reste l’élément déterminant de mes habitudes d’achat avec l’une ou l’autre des marques de glace au chocolat.

Donnons du sens…

Catégorie : Stratégie, Permission marketing, Relation client | Commentez »

10 janvier 2010

Les tendances du marketing en 2010

Emmanuel Vivier de Vanksen a réalisé un joli travail de perspective sur l’évolution du marketing en 2010. Si cette vision personnelle reste subjective et fortement tournée vers le 2.0 et les réseaux sociaux, il convient toutefois d’aborder la réflexion d’Emmanuel comme une base crédible quant à deux points du marketing de 2010 :

- les budgets de communication IRL migrent de plus en plus vers l’Internet
- L’Internet s’appuie de plus en plus sur les réseaux sociaux comme point d’ancrage des communautés.

Mon plus :

Le web rassemble des milliards de pages, chaque contenu est hyper-concurrencé. Preuve en est l’énergie déployée par les marques et les entreprises pour atteindre les premiers résultats de Google en référencement naturel, l’évolution des prix Adwords, la part des budgets web consacrés à la promotion interactive.

Dans ce vaste brouhaha permanent, la question de la crédibilité des contenus se pose et les internautes finalement se rassemblent en communautés derrière certaines marques ou blogueurs ou personnalités du web référentes. Les réseaux sociaux, Facebook en tête créent des carrefours visibles pour tout un chacun, ces points “magnétiques” (dans le sens de capacité d’attraction) deviennent incontournables pour les marques qui souhaitent toucher une communauté particulière qu’elle soit thématique ou géographique.

Ce monde au delà du simple web “vitrine” de son entreprise montre l’essence même de l’Internet comme un lieu de relations. L’avènement du métier de “community manager” sur lequel j’accompagne notamment les étudiants de SciencesCom devient majeur. Cette évolution du marché et des budgets n’est pas une surprise pour tous ceux qui travaillent dans le web depuis longtemps, la promotion interactive est plus importante que le simple fait d’exister sur la toile. A quoi bon un site web s’il n’est pas visité par les internautes cibles.

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17 novembre 2009

Marketing viral - films du mois

La sélection du mois des meilleurs films viraux par le blog Evolution Marketing

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26 juin 2009

J’adore Richard Berry

J’adore Richard Berry, autant l’acteur que le réalisateur, sincèrement j’aime beaucoup, aussi bien dans ses rôles comiques que dramatiques. Je le considère comme un acteur majeur du cinéma français, un Al Pacino français. Vraiment j’aime bien Richard Berry, pourtant…

Pourtant, ce matin je me suis levé tôt pour aller courir et en terminant mon jogging, je suis tombé sur une publicité dans une pharmacie. Richard Berry apporte tout son poids à un réseau de pharmaciens indépendants. Visiblement cela fait 4 ans qu’il suit cette initiative. J’avoue que j’ai du mal à comprendre la crédibilité de cette communication.

La célébrité suffit-elle pour être crédible ?


Plus d’info sur la campagne de com’

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3 février 2009

L’internet : arme politique

Avec l’avènement des nano-médias que sont les blogs et le développement des réseaux sociaux, le “off” a disparu du champ politique. Le “off” représentait ce qui pouvait se dire hors médias. Aujourd’hui que la moindre parole est relayée par des centaines de sites sur le web, nos hommes et femmes politiques doivent composer avec cette nouvelle omni-visibilité. Fini en effet de composer uniquement avec les grands médias, les principaux candidats de la dernière élection présidentielle française l’ont parfois appris douloureusement.

On peut dire beaucoup de choses sur les politiques en général, il faut cependant leur reconnaître une forte capacité à apprendre, en réalité et malheureusement, plus vite que bon nombre de décideurs d’entreprise.

L’internet en général et le web en particulier sont devenus de véritables armes pour qui sait les manier. Dans ce domaine, les français(es) sont encore de jeunes samouraïs, parfois malhabiles, il arrive même qu’ils se blessent en manipulant ce nouvel outil.

Comme pour tout art, il existe des “maîtres”. Sur le plan du web politique, l’exemple donné par Barack Obama est riche d’enseignements. Michael Carpentier, un “samouraï” du web dresse une excellente note sur son blog détaillant les techniques utilisées par les équipes du nouveau président américain. Le billet est complet et montre notamment que si le web est LA nouvelle arme politique, la maîtrise de ce nouvel art s’acquiert avec le temps et comme pour toute démarche marketing interactif (normale), une relation se construit avec implication et sincérité.

Merci Michael ;)

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5 mai 2008

Netlinking

Un excellent article (comme toujours) sur Les Bonnes Fréquentations concernant la création de liens pour améliorer la popularité de votre site web.

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6 février 2008

l’Influence marketing remis en cause ?

Je réagis au billet de Fred Cavazza d’il y a quelques jours concernant la remise en cause du principe de viralité et de l’importance des influenceurs par le magazine Fast Company. Cet article se base sur les travaux de Duncan Watts, spécialiste des réseaux, qui démontre que les influenceurs ne sont pas la panacée en terme de développement d’audience.

Duncan Watts tente en effet de démontrer que l’utilisation d’influenceurs pour le développement était une tendance qui disparait. Je ne suis pas d’accord.
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Catégorie : Stratégie, Permission marketing | 1 Commentaire »

5 février 2008

Eportfolio politique

Je vous parlais il y a quelques temps de l’importance inévitable que prendra la réputation numérique pour les hommes et les femmes politiques à l’échéance des élections dans les villes et les départements. Dans l’article sur les blogs, les sites et les eportfolios en politique, j’exprimais quelques règles qui à mon sens sont importantes pour ne pas faire d’un site un simple feu de paille mais permettre à une vision politique personnelle de s’afficher sur la durée et ainsi de “poser” dans les moteurs de recherche des jalons reconnaissables pour la construction d’une réputation numérique.

Ce discours et les billets précédents sont peut être un peu théoriques, je vous propose de découvrir une expression concrète sur le carnet web (eportfolio) de Daniel Amiot, maire sortant et candidat dans la ville de Mauléon (Deux Sèvres).

Le web ne lui est pas étranger puisque la ville de Mauléon possède, sous son impulsion, un site efficace et apprécié des habitants (grâce notamment à une forte implication sur des contenus utiles et une forte actualisation), mais la création de son carnet sur le web est une démarche nouvelle parce que personnelle.

Tout l’enjeu de son site sera bien sûr de vivre et de perdurer avec qualité tout au long de sa vie politique afin d’en faire un véritable repère de ses motivations et de ses actions. Dans tous les cas, je lui souhaite la bienvenue en ligne.

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4 février 2008

Réputation numérique : Google me, i’m famous !

J’ai participé durant le mois de décembre au calendrier de l’avent des webmasters : le buzz de Noël. Le sujet que j’avais choisi de traiter portait sur la réputation numérique, je vous le livre et vous invite à consulter les autres sur le buzz de Noël.

Le cadenas Kriptonite (anti-vol que l’on peut ouvrir avec un simple crayon BIC), l’iPod nano d’Apple (dont la fragilité de l’écran a valu de reprendre la production de milliers de baladeurs) sont quelques uns des exemples qui montrent combien les internautes ont désormais assis un pouvoir important face aux marques.

Le web 2.0, bien plus que les technologies qu’il met en lumière, montre une seconde génération d’internautes qui ne se contente plus de lire ou de visionner mais publie et s’exprime. Les consommateurs sont devenus des conso-acteurs.

J’évoquais le pouvoir que cette masse (désormais non silencieuse) possède sur les marques, mais elle s’applique à un champ plus large que la simple relation marketing ou publicitaire. Aujourd’hui toute médiatisation est sujette à la publication d’un feedback. Dan rather, présentateur vedette de l’information sur CBS en a fait la douloureuse expérience lorsqu’il a du démissionner pour avoir basé un reportage sur un faux dossier dénoncé par des blogueurs.

La réputation numérique touche tout le monde
Ce qui est valable pour Dan Rather l’est également pour vous. Je ne parle pas ici de sa démission mais de l’impact que son erreur a produit sur sa réputation numérique. Dans le cas du présentateur journaliste, c’est l’effondrement de sa crédibilité qui a précipité sa sortie.

Chacun de nous véhicule une image, une réputation qui nous sert professionnellement dans nos relations avec des clients, des partenaires, des fournisseurs mais aussi avec votre futur employeur ou votre employeur actuel. La liberté de publication sur l’Internet fait qu’aujourd’hui n’importe laquelle de vos actions ou engagement est susceptible d’être visible sur le web (entreprise, association, présence dans les forums…). Chacun de nous a une réputation numérique.

Dans son article sur le sujet Aurélie Ponton cite l’Institut Québecois d’Ethique Appliquée qui publie l’information suivante : 60% des employeurs canadiens s’introduisent dans Facebook (outil de réseau social sur le web) pour voir ce leurs salariés disent ou montrent (vidéos, photos) sur le web. Même si le chiffre est surprenant, il ne s’agit là que d’une confirmation supplémentaire de l’importance de l’Internet dans le domaine des ressources humaines. Toute démarche de recrutement passe inévitablement aujourd’hui par la case “Internet”. Dans ce cadre, votre réputation numérique vous précède et brosse de vous un portrait beaucoup moins lissé qu’un simple curriculum vitae.

Ce que le web dit de vous
Votre réputation numérique réprésente votre image, basée sur les informations qu’un recruteur, un employeur ou un futur client pourra obtenir sur vous. Et il ne s’agit pas seulement de ce que vous pouvez dire mais également de ce que d’autres peuvent dire de vous.

La théorie du trou noir
Les moteurs de recherche n’aiment pas les vides et comme un trou noir dans l’espace, ils cherchent à combler ce vide en “attrapant” tous les éléments se trouvant à proximité. Cette attraction génère un accélérateur sur tout contenu pouvant combler un “blanc”. Si votre nom ne produit aucun résultat dans Google, vous pouvez être alors assuré que le premier contenu venu se trouvera présenté en première position. Et si ce contenu vous était défavorable ou véhiculait simplement une image trop “personnelle” de vous ?

Comment gérer sa réputation numérique
Il est donc primordial de défendre votre réputation numérique et pour cela, l’ensemble des techniques liées au “Search marketing” (SEM-SEO) peuvent s’appliquer.

Deux grands types d’actions sont à entreprendre : surveiller et agir. Surveiller consiste à placer des indicateurs pour suivre votre réputation numérique (Google Alerts est une solution simple et rapide mais tout autre système de veille sera utile). Agir vous obligera à publier sur le web au travers des réseaux sociaux, des forums, des blogs ou des eportfolios (voir l’article sur la réputation numérique appliquée aux hommes et femmes politiques).

En quoi la réputation numérique est-elle si importante ?
Peut être pensez-vous que la dimension “recrutement” ne vous concerne pas et que vous n’êtes pas en relation avec des clients ou prospects. Soit ! Mais il reste un élément qui éveillera tout de même votre attention. L’évolution de notre société de consommation place désormais la recommandation personnelle au sommet de l’échelle de la confiance (qui croyez-vous : un publicitaire ou un consommateur ayant déjà acheté le produit ?). Inexorablement, le web s’appuiera de plus en plus sur ces notions “d’influence marketing”, jusqu’aux moteurs de recherche qui réfléchissent aujourd’hui au “social search”.

Le social search induit un nouveau mode de classement des résultats de recherche dans un moteur comme Google selon les avis de ceux qui ont effectué cette recherche - Les consommateurs sont de plus en plus des conso-acteurs - Mais alors comment juger de la qualité d’une recommandation effectuée par un internaute ? Simplement en s’appuyant sur son degré de crédibilité et sa réputation numérique. Vous êtes quelqu’un de confiance sur le web ? Vous aurez de plus en plus de pouvoir !

L’économie numérique a besoin de confiance pour fonctionner (confiance dans les produits, le vendeur, le système de paiement) et cette confiance est basée sur la crédibilité d’une offre. Comment obtenir de la crédibilité ? En obtenant la recommandation de ceux dont l’image est positive, dont la réputation numérique est favorable.

Et vous ? avez-vous saisi votre nom dans Google ? Quelle est votre réputation numérique ?

Pour continuer sur Amomenti, les articles qui parlent de réputation numérique.

Catégorie : Stratégie, Référencement, Profil, Web 2.0, Réputation numérique | 7 Commentaires »

19 décembre 2007

Sale temps pour la pub

Je ne peux m’empêcher de penser à Seth Godin en voyant que Paris souhaite limiter voire faire disparaître la publicité de ses rues. A lire sur générateur d’envies.

Sale temps pour la pub….

Catégorie : Stratégie, Permission marketing | 1 Commentaire »

8 décembre 2007

Site, blog, ePortfolio ou réseaux sociaux en politique

La France a connu en 2007 des élections présidentielles et legislatives. Cet évènement médiatique a montré toute l’importance de l’Internet dans le combat d’influence au travers des sites web officiels de partis et des blogs notamment.

En 2008, tout recommence, mais à une autre échelle. Elections municipales et cantonales seront très prochainement d’actualité et la question est posée : les stratégies de communication utilisées sur les plans nationaux sont-elles également valables sur les territoires locaux ? Quels sont les opportunités à saisir et les pièges à éviter ?

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Catégorie : Stratégie, Marques | 2 Commentaires »

22 novembre 2007

Qui est Paul ? Où est Emma ?

Belle stratégie de communication virale de la Chose (agence de marketing viral) autour du cri romantique d’un certain Paul vers Emma : “Emma, je t’aime, reviens”.

Si l’idée est basée sur une histoire aux résonnances personnelles, c’est bien sûr une marque qui est derrière tout ça et derrière le blog : www.emmajetaime.com, preuves en sont les moyens utilisés et la juste utilisation de différents médias (presse, radio, télévision, web…). Une nouvelle illustration que le développement de l’audience peut s’appuyer sur un grand nombre de leviers (25 leviers selon Promote). Rappel des faits sur le JDD.

Une idée ?

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13 novembre 2007

Créez votre propre moteur de recherche avec Google

Google a lancé il y a quelques jours un an environ Google Custom Search Engine (CSE), pour l’instant uniquement disponible en anglais, cette application vous permet de créer un moteur de recherche personnalisé. Imaginez en effet que vous puissiez créer un clone de Google sur votre site en choisissant les sites web qui feront partie des réponses.
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Catégorie : Stratégie, Technologies, Web 2.0 | 5 Commentaires »

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