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3 février 2009

L’internet : arme politique

Avec l’avènement des nano-médias que sont les blogs et le développement des réseaux sociaux, le “off” a disparu du champ politique. Le “off” représentait ce qui pouvait se dire hors médias. Aujourd’hui que la moindre parole est relayée par des centaines de sites sur le web, nos hommes et femmes politiques doivent composer avec cette nouvelle omni-visibilité. Fini en effet de composer uniquement avec les grands médias, les principaux candidats de la dernière élection présidentielle française l’ont parfois appris douloureusement.

On peut dire beaucoup de choses sur les politiques en général, il faut cependant leur reconnaître une forte capacité à apprendre, en réalité et malheureusement, plus vite que bon nombre de décideurs d’entreprise.

L’internet en général et le web en particulier sont devenus de véritables armes pour qui sait les manier. Dans ce domaine, les français(es) sont encore de jeunes samouraïs, parfois malhabiles, il arrive même qu’ils se blessent en manipulant ce nouvel outil.

Comme pour tout art, il existe des “maîtres”. Sur le plan du web politique, l’exemple donné par Barack Obama est riche d’enseignements. Michael Carpentier, un “samouraï” du web dresse une excellente note sur son blog détaillant les techniques utilisées par les équipes du nouveau président américain. Le billet est complet et montre notamment que si le web est LA nouvelle arme politique, la maîtrise de ce nouvel art s’acquiert avec le temps et comme pour toute démarche marketing interactif (normale), une relation se construit avec implication et sincérité.

Merci Michael ;)

Catégorie : Stratégie, Web 2.0 |

Une réponse

  1. Michael :

    Quel bel hommage, je te retourne les remerciements, accompagnés d’une réflexion sur la différence culturelle entre la France et le Québec.

    Ici, il semble que les entrepreneurs apprennent encore plus rapidement que les politiques. Par manque de moyens, de vision ou de je ne sais pas quoi encore, les partis politiques en sont à leurs balbutiements et tardent à bouger. On sent un intérêt, ou plutôt une inquiétude et une curiosité, mais pas encore de réelle volonté de passer aux actes. ?videmment, c’est inévitable, un parti bougera le premier. Mais pour le moment, les chevaux sont toujours dans leurs stalles et hésitent à bondir.

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