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Stratégies web, permission marketing, marketing 2.0, promotion interactive, Référencement, SEO, Performance Marketing, expérience utilisateur, conception web

9 décembre 2011

Publication pour iPad : publication digitale

Les applications sur tablettes (et principalement pour iPad) se développent qu’il s’agisse de catalogues, de livres ou de magazines pour le grand public ou de catalogues ou d’argumentaires commerciaux en B2B. On parle d’édition digitale ou numérique, de publication numérique ou de publication digitale alors comment s’y retrouver ?

Une bonne solution est de découvrir le site publication-digitale.fr et notamment ses questions / réponses, on l’espère assez complet, votre avis ?

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22 novembre 2011

Parlons vrai, la stratégie ultime

Ca y est ! Enfin ! Une marque ose afficher en grand (pub TV en prime time ce n’est pas rien) sa conviction de l’authenticité, de la sincérité et de la simplicité. Enfin un parler vrai sans entourloupes ou circonvolutions. Apporter des vraies réponses à de vraies questions, proposer un produit et un service clair et faire la promesse de tenir ses engagements. Ah c’est bon, enfin du vrai !

Et là on peut se dire que toutes autres marques ont perdu d’avance la bataille du nouveau millénaire, désormais toutes les autres ne seront que des suiveuses, des “deuxièmes”.

Cette marque c’est BNP Paribas, une banque française qui affiche haut et fort son parler vrai. Oui oui, une banque revendique le territoire de l’honnêteté intellectuelle, de la clarté, finies les petites lignes, les promesses avec 12 astérisques de conditions, etc… On change le monde là et c’est enivrant.

En voyant le sport TV hier soir, je me suis dit “oah, quelle promesse !” et donc je suis allé sur le site web de la banque (pas le site spécialement conçu pour la campagne mais l’autre, celui de tous les jours)…

La page d’accueil me présente des offres alléchantes, des taux avantageux, des promesses de rendement, normal. Mais sous cette page d’accueil (en utilisant l’ascenseur) : des lignes entières de conditions pour transformer la belle promesse en réalité bancaire cruelle, finalement rien n’est beau. :(

Après l’ivresse de la promesse, je me retrouve avec la gueule de bois du retour à la réalité. J’aurai du me méfier, c’est de la pub ! Suis-je un idéaliste de croire que la simplicité et la sincérité sont des tactiques qui marchent ? L’honnêteté ne peut-elle pas devenir la stratégie ultime ? (à condition bien entendu de tenir sa promesse).

Je reconnais que venant d’une banque, la promesse sentait bon l’arnaque, mais la méfiance naturelle que nous avons développé envers le discours certains acteurs de notre quotidien (comme les politiques et principalement en période électorale) leur donne-t-elle la légitimité à mentir ?

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22 novembre 2011

Parlons vrai, la stratégie ultime

Ca y est ! Enfin ! Une marque ose afficher en grand (pub TV en prime time ce n’est pas rien) sa conviction de l’authenticité, de la sincérité et de la simplicité. Enfin un parler vrai sans entourloupes ou circonvolutions. Apporter des vraies réponses à de vraies questions, proposer un produit et un service clair et faire la promesse de tenir ses engagements. Ah c’est bon, enfin du vrai !

Et là on peut se dire que toutes autres marques ont perdu d’avance la bataille du nouveau millénaire, désormais toutes les autres ne seront que des suiveuses, des “deuxièmes”.

Cette marque c’est BNP Paribas, une banque française qui affiche haut et fort son parler vrai. Oui oui, une banque revendique le territoire de l’honnêteté intellectuelle, de la clarté, finies les petites lignes, les promesses avec 12 astérisques de conditions, etc… On change le monde là et c’est enivrant.

En voyant le sport TV hier soir, je me suis dit “oah, quelle promesse !” et donc je suis allé sur le site web de la banque (pas le site spécialement conçu pour la campagne mais l’autre, celui de tous les jours)…

La page d’accueil me présente des offres alléchantes, des taux avantageux, des promesses de rendement, normal. Mais sous cette page d’accueil (en utilisant l’ascenseur) : des lignes entières de conditions pour transformer la belle promesse en réalité bancaire cruelle, finalement rien n’est beau. :(

Après l’ivresse de la promesse, je me retrouve avec la gueule de bois du retour à la réalité. J’aurai du me méfier, c’est de la pub ! Suis-je un idéaliste de croire que la simplicité et la sincérité sont des tactiques qui marchent ? L’honnêteté ne peut-elle pas devenir la stratégie ultime ? (à condition bien entendu de tenir sa promesse).

Je reconnais que venant d’une banque, la promesse sentait bon l’arnaque, mais la méfiance naturelle que nous avons développé envers le discours certains acteurs de notre quotidien (comme les politiques et principalement en période électorale) leur donne-t-elle la légitimité à mentir ?

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10 novembre 2011

Web is dead !

J’emprunte à Wired le titre d’un de ses articles de l’été dernier (lire l’article) à l’occasion d’un billet de synthèse en stratégie digitale (cela faisait longtemps).

Remerciements
Tout d’abord, merci à l’équipe de Zengo et à Michael Carpentier (Zengo) de m’avoir accueilli pendant une semaine et d’avoir partagé leurs points de vue avec moi. Cette expérience m’a redonné une motivation supplémentaire pour partager nos expertises communes.

Web is dead
Revenons au sujet de l’article, pourquoi “web is dead” et est-ce vrai finalement ? Wired dressait ainsi le constat que si notre consommation de l’Internet ne cesse de croître, ce temps se dirige de moins en moins vers les sites web. A concurrence en effet, l’internaute en effet surfe sur les réseaux sociaux thématiques comme Youtube ou Dailymotion mais aussi généraux, Facebook en tête.

L’email reste fortement utilisé mais les discussions en temps réel occupent également de plus en plus de bande passante (Skype, Facetime, MSN) et nos smartphones ou iPad prennent eux aussi leur part de réseau, le “appling” (temps passé à utiliser les applications).

Ca sert les réseaux sociaux ? Oui mais…
L’analyse des audiences de certains de mes clients montre bien que la relation web est “challengée” en permanence. Cela conduit-il au constat que le web est mort ? (web is dead).

Je ne le pense pas. Car si Facebook, et aujourd’hui Google+, permettent aux marques de développer une relation avec des clients ou des “fans”, j’y vois un moyen de diffuser une information ou une offre. Profitons en effet de leur pouvoir de viralité, de leur pouvoir “magnétique” (il est toujours plus simple de devenir “fan” que de remplir un formulaire de contact ou d’adhésion). Mais il serait dangereux d’y produire un contenu original (c’est à dire qu’il s’agisse du point d’émission du contenu) pour 3 raisons :

- un site web de marque reste le point de départ de l’émission d’une information, Facebook est un espace de participation, attention au mélange des genres

- si Facebook change ses paramètres, voire disparaît (tué par Google+ ?), les contenus disparaitront avec lui

- le site web de marque doit être placé au centre de la “galaxie” web pour développer la popularité et créer un éditorial résiduel (un archivage dans le temps), base de la crédibilité. Une marque se construit dans la durée, tout comme son positionnement dans les moteurs de recherche (référencement), rappelons que l’une des clés des premières places dans Google dépend des liens externes pointant sur votre site, souhaitez-vous ainsi développer la popularité de votre marque ou de Facebook ?

Quel risque ?
Le risque est le suivant : une marque souhaite développer sa position digitale, elle se “rue” sur Facebook pour développer la relation avec ses clients à coups d’articles, de vidéos, d’échanges, c’est très bien, c’est “tendance”. Mais dans 3 ans ? Dans 5 ans ? Facebook existera-t-il toujours ?

Quand il disparaîtra (ce qui est inévitable, les joueurs de nos univers numériques ne cessent de se réinventer), qu’adviendra-t-il de la relation que la marque aura construit avec ses “fans” ? Si Facebook survit mais que Google+ prend une place importante, faudra-t-il dupliquer les contenus ? Il y a donc un vrai danger à baser l’existence de la marque sur un support non pérenne. “Fou est celui qui construit sur du sable” disait Confucius.

Je crois que Facebook, comme Google+ ou Twitter ont toute leur place dans une stratégie digitale à condition de savoir répartir les contenus sur les supports en fonction de leur pouvoir résiduel. Une bonne question à se poser est : est-ce un contenu ponctuel ou servira-t-il toujours ma marque dans 2 ans, dans 5 ans, etc… En fonction de la réponse, le support utilisé ne sera pas toujours le même. Twitter, Facebook, Google+ sont des relais de l’information.

Si vous ne l’avez déjà fait, je vous invite à lire “Le guide de l’influence“, ce livre pose notamment les bases du cycle d’une information sur l’Internet : émission, diffusion, animation/participation, archivage.

Il reste qu’en tant que conseil, la difficulté est de faire comprendre à un dirigeant que Facebook c’est bien mais uniquement Facebook, c’est dangereux. Des avis ?

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6 octobre 2011

Bye bye Steve

Voilà, il est parti, et la journée commence tristement. J’ajoute mon mot au flot mondial de condoléances qui vont à sa famille personnelle et professionnelle.

Je ne crains pas pour mon iPhone, mon iPad ou mon Mac, je sais qu’Apple est aujourd’hui beaucoup plus fort qu’il ne l’était en 1985 lors du premier “départ” de Steve. Si les idées sont là (Jonathan, on compte sur toi), j’espère qu’il y aura à Cupertino quelqu’un pour défendre aussi âprement que le faisait Steve la qualité et le soin du détail ; “commandez comme un roi” dirait Guy Kawasaki.

Bye bye Steve, je te regretterai. Je souris quand même, je me dis que le paradis n’a qu’à bien se tenir.

Steve Jobs
1955 - 2011

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12 septembre 2011

La barbe !

A l’heure de la tendance du poil de 3 jours, avis de coup de frais sur le menton des hommes avec un retour aux traditions du rasage orchestré par Michael. Non seulement je salue le défi, mais je ne peux qu’admirer les choix graphiques de Rituels, le site e-commerce spécialiste du rasage traditionnel, à voir et à découvrir, absolument !

Michael, je suis fan !

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12 septembre 2011

La barbe !

A l’heure de la tendance du poil de 3 jours, avis de coup de frais sur le menton des hommes avec un retour aux traditions du rasage orchestré par Michael. Non seulement je salue le défi, mais je ne peux qu’admirer les choix graphiques de Rituels, le site e-commerce spécialiste du rasage traditionnel, à voir et à découvrir, absolument !

Michael, je suis fan !

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9 juin 2011

L’avenir est une vie digitale

Je vous conseille la lecture très intéressante de l’article de Vincent Bernard sur Objectif Eco en réponse aux innovations d’Apple et notamment le “iCloud”, le moyen de dématérialiser la possession culturelle, pour faire simple, une musique, un livre acquis pour votre iPod sera disponible sans surcoût pour votre iPad et l’ensemble de vos iBidules.

Si cela a l’air d’une évolution “logique”, elle n’en sera pas moins un accélérateur du basculement vers le digital ou numérique, je suis d’accord avec l’auteur sur ce point. Prédire que la France aura sans doute 2 ans de retard mérite un éclaircissement : pas de retard sur l’équipement matériel, l’hexagone serait le second pays le mieux équipé en iPad par exemple (derrière les USA) ; “serait” car les chiffres officiels tardent à venir.

Le retard se porte - comme toujours” sur les comportements, si nos entreprises devinent aujourd’hui l’intérêt de l’iPad et des autres tablettes (lorsqu’elles existeront de façon probante sur le marché) mais n’en mesurent pas encore le potentiel réel. L’utilité digitale (digital utility) reste la valeur première d’une application, sans sens, point d’intérêt !

Au delà même de l’utilité digitale, c’est bien souvent l’organisation de l’entreprise elle-même qui peut être incriminée, on veut les résultats d’une stratégie sans subir l’investissement et la patience nécessaire. C’est cette démarche mentale que les entrepreneurs ont parfois du mal à intégrer, c’est là que se situe le retard français.

Ce billet devait être un simple lien vers l’article lu ce matin et il devient une tribune, tant pis. On me demandait hier encore quand est-ce que je sortirai un nouveau bouquin, il faut vraiment que j’y pense.

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22 mars 2011

Ma carte Visa est une arme écologique : illustration du nouveau marketing

Je reconnais tout ce que la titraille de mon billet a d’accrocheur et vous me le pardonnerez, je l’espère.

Je viens d’acheter sur le web, 4 bouteilles en plastique pour environ 50 ?. Je ne suis pas fou. Je pourrai vous dire que ces bouteilles sont réutilisables, filtrante, conçu en plastique recyclé et recyclable (PET), plutôt design et colorées mais ce sont moins les qualités intrinsèques de ces bouteilles qui ont déclenché mon achat que l’idée que cet achat représente.

Ces bouteilles, les bobbles, sont mises en avant pour la journée de l’eau, présentées comme une alternative au millions de tonnes de plastique produites chaque année pour contenir le même liquide. Réutiliser une bouteille plutôt que d’en acheter de nouvelles. Voilà l’idée.

Bien sûr, cela reste du plastique, bien sûr, il faudra qu’un service de livraison achemine ces bouteilles jusqu’à mon domicile. Rien n’est parfait. Mais dépenser une somme folle (pour 4 bouteilles vides) peut être vécu comme un acte militant. Si je vous raconte cette anecdote, ce n’est pas pour vous parler de mes convictions personnelles, elles n’ont rien qui mérite une quelconque exposition, mais pour illustrer le fonctionnement du marketing moderne. Le prix n’entre pas en ligne de compte de mon achat, l’expérience que cet achat me fait vivre prévôt.

Il y a 50 ans, le marketing présentait 4 composantes : les 4 P. L’ère naissante de la consommation industrialisée générait le processus suivant : un outil industriel permettait de fabriquer un Produit, à un certain Prix (bien souvent psychologique). La puissance de la Promotion et du circuit de distribution (Place) suffisait à convaincre les masses de clients.

Aujourd’hui, si la qualité du produit (ses innovations) reste un moteur probant de l’acte d’achat, le prix n’a plus de sens (les ultra-discount, la mondialisation et son atelier chinois, l’Internet et ses comparateurs de prix ont tué la raison financière). D’un côté nous recherchons le meilleur prix et de l’autre nous pouvons acheter un lecteur MP3 cent fois plus cher si son design nous confère un statut en tant qu’individu. Le pouvoir de la marque a écrasé celui du prix lorsque la promesse faite par celle-ci est tenue : c’est l’expérience de l’achat qui compte.

Dans un monde sans cesse plus dématérialisé, la logistique et la distribution jouent un rôle majeur. Mais qu’en est-il de la promotion ? La publicité a-t-elle encore un intérêt aujourd’hui, à l’heure où les tribus structurent l’opinion, le P de promotion n’est-il pas devenu le P de Personnes ? Je vous invite (encore une fois) à lire Seth Godin (Permission Marketing, Tribes et Tous les marketeurs sont des menteurs).

Le marketing d’il y a 50 ans ne connaissait ni les mobiles, ni l’Internet, il cartographiait le chemin des produits vers les consommateurs dans un monde qui découvrait la publicité. Aujourd’hui, le marketing tente de décrypter les millions de micro-marchés méfiants de toute propagande. Est-ce un mal que les marques doivent tenir leur promesse et procurer une expérience positive à leurs clients ? Les consommateurs sont des conso-acteurs. Est-ce que je me trompe de considérer cela comme une évidence ?

Catégorie : Stratégie | Commentez »

17 mars 2011

Le web, champ de bataille de la guerre économique

Je vous conseille l’article de Culture Buzz sur l’attaque subie par la marque Louis Vuitton sur le web, c’est riche d’enseignements.

Catégorie : Réputation numérique | Commentez »

25 février 2011

Présentation réputation numérique

A force de parler de réputation numérique à mes clients, ce sont eux qui me transmettent les bonnes adresses sur le sujet, à voir un bon diaporama par Gregory Pouy de Nurun. Merci Olivier.

Catégorie : Réputation numérique | Commentez »

17 février 2011

Le conseil a de la valeur

Décidément, mes amis digitaux outre-Altlantique ne cesseront jamais de m’impressionner et de me donner l’envie professionnelle d’apporter de la valeur ajoutée à mes clients.

Lorsque l’on oeuvre dans le domaine du conseil, il est toujours très difficile de justifier l’intérêt de ce que l’on apporte à un client et de le monnayer à sa juste valeur. Il est encore plus difficile de conserver l’intégrité de son offre face à un client qui ne comprend pas la valeur apportée et donc, n’est pas prêt à en payer le prix.

Baisser son prix ? Laisser le client partir vers d’autres horizons en sachant qu’il fonce dans un mur ? Si je l’ai parfois fait, j’avoue préférer parfois éviter des erreurs à mon client plutôt que de défendre ma valeur : idiotie ou pari sur l’avenir ?

En tout cas je suis admiratif de la force de Michael Carpentier ou Michelle Blanc, chers clients et partenaires, lisez, ce n’est que du bonheur !

Catégorie : Relation client | Commentez »

12 novembre 2010

Publication digitale : Martha Stewart sur iPad

Après Wired et New Yorker magazines, c’est au tour de Martha Stewart, la grande prêtresse américaine, d’adapter son magazine à l’iPad. La vidéo montre combien cette évolution apporte aux lecteurs de “living”. Pour être convaincu, encore une fois.

Catégorie : publication digitale | Commentez »

27 octobre 2010

Solutions Adobe pour la publication digitale

Inutile de redire ce qui a déjà été très bien dit. Je vous invite à découvrir les solutions d’Adobe pour la publication digitale sur l’excellent blog ebouquin :

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26 octobre 2010

Publication digitale par Adobe

Ca y est, après plusieurs semaines passées dans le Prerelease Program d’Adobe sur les outils pour la publication digitale, les outils commencent à sortir. La Digital Publishing Suite sort en Beta…

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